Panorama(1/2).

Banc en cuir avec un effet bois.
Collaboration avec Cocktail Designers lors de l’exposition
«La belle voisine» à Fri-art (Freibourg, Suisse).

Brute de décoffrage(3/4).

Je travaille sur la tache et la surface à la limite de la visibilité.
Une volumétrie intrinsèque à la pièce, liée à une rencontre presque fossilisante. L’empreinte urbaine des coffrages béton.
Une peau pressée contre un plancher, du bois industriel.

L’utilisation des matières nobles dans ce qu’elles ont de primitif ou d’originel est un point de départ. Je me nourris des histoires qui gravitent autour de la peau comme frontière entre deux mondes. Elle permet la communication entre l’enveloppe externe et l’esprit d’un individu.
C’est la matière physique de l’identité.
Des expressions témoignent de cette relation: «Risquer sa peau, craindre pour sa peau ou encore avoir la peau de quelqu’un » et aussi celle de la magie de la métamorphose « changer de peau ou entrer dans la peau d’un personnage » identitaire et trompeur à la fois.